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Au coeur d'une passion

Blog de lecture

My Best Enemy d’Ella Lores aux Editions Addictives

My Best Enemy d’Ella Lores aux Editions Addictives

Auteur : Ella Lores

Date de Sortie : 17 février 2022

Editeur : Editions Addictives

373 Pages

Humour, Corse, relation explosive

Prix : 15.90€ en format broché

Lien d’achat  =>  https://amzn.to/3I7imYV

 

Le résumé :

 

Ils se détestent un peu, beaucoup, passionnément...
Rachel travaille pour un grand parfumeur parisien. Citadine jusqu'au bout des ongles, elle déteste la campagne ! Alors, quand son patron l'envoie en Corse pour rencontrer un producteur d'essence de fleurs, cela ne l'enchante guère et elle est encore moins ravie quand elle fait la connaissance de Jack, le fournisseur. Jack est impulsif, indocile, sauvage... Il est tout ce que Rachel n'aime pas ! Et pourtant, un désir irrépressible grandit entre eux, les consume, les dévore peu à peu. Ennemis le jour, amants la nuit... Sortiront-ils unis ou détruits de ce double jeu ?

L’histoire :

 

Elle est citadine, solitaire dans un milieu familial hors norme. Sa vie se résume à son travail et sa mère qui lui dicte sa conduite.

Il est Corse, bourru, il aime la nature et les siens et évite le contact avec les gens extérieurs.

Ils sont deux opposés, ils ont tout pour se détester et leur rencontre va être explosive !!!!

Pourtant ils vont devoir travailler ensemble et cette collaboration ne va pas les laisser de marbre.

Une comédie romantique qui nous emporte entre la Corse et la capitale pour une lecture pétillante

 

 

J

Les personnages :

ack est Le Corse tel qu’on l’imagine … Taciturne, Chauvin, amoureux de son île, tourné vers sa famille . Il est un véritable connard au premier abord, décidé a ne pas travailler avec cette Parisienne coincée, il va vite partir dans des préjugés mais va quand même tenter de la dérider e la mettant dans son lit… mais la jeune femme va vite lui tenir tête et le faire tourner en bourrique.

Jack est capable du meilleur comme du pire, il est colérique, bourru, grognon mais aussi protecteur, attentionné, il peut nous agacer au plus haut point et nous faire fondre la minute d’après.

J’ai aimé le caractère impulsif et teigneux de Jack qui cache pourtant un grand cœur.

 

R

 

 

achel, est la working girl par excellence, employée modèle dans un grand groupe de cosmétique, elle consacre tout son temps à son travail. Issue d’une famille non traditionnelle et un peu fêlée, elle se jette corps et âme dans cet emploi pour réussir sa vie professionnelle et prouver sa réussite à ses parents. Après une relation de couple chaotique, elle fuie les hommes autoritaires et manipulateur et son nouveau client est la réplique exacte de ce qu’elle déteste… ça et le fait de devoir quitter sa capitale c’est le pompon mais cette mission est de la plus grande importance donc elle va tout donner pour récupérer ce contrat.

J’aime beaucoup la répartie de Rachel et son évolution au contact du grand costaux qui a le don de la faire sortir de ses gongs.

B

 

 rice, l’ex de Rachel, le parasite qui va venir mettre son grain partout pour envenimer les situations et pour donner un peu plus de piquant à cette histoire déjà bien complexe.

 

E

t enfin Liza et Hace que l’on a découvert dans « Sexy Wedding: Faux mariage & vrai désir » ainsi que la famille de nos personnages qui vont rajouter une touche d’humour ou de pathétisme

 
Mon avis :

 

Q

 

ue dire de cette comédie romantique qui m’a transportée aussi bien géographiquement à travers la Corse qu’émotionnellement avec des fous rires, des agacements, des déceptions, des envies de meurtres …

Un vrai moment de bonheur pour cette lecture pétillante qui nous porte au gré des échanges explosifs entre Rachel et Jack. Une relation passionnelle entre deux personnes qui s’attirent autant qu’ils se détestent, du déjà vu me direz-vous ? oui peut-être mais la plume d’Ella donne un plus qui nous colle au livre et qui nous donne envie de connaître la fin de cette relation impossible.

Un extrait :

 

 

Quand j’ouvre les yeux, je ne reconnais pas les lieux. Je suis sur un lit, un drap sur moi. J’entends le bruit d’une machine à café. Il y a quelqu’un ! Je m’assieds précipitamment, mais ma tête me tourne. Un canapé noir, des coussins blancs… OK, je sais maintenant où je suis : dans l’appartement de location de Trani. J’ai un marteau-piqueur dans le cerveau.

                    – Ça y est, tu te réveilles ?

                    Sa voix, cette fois, est chaude et prévenante. Je me masse les tempes, je n’avais pas eu mal à la tête ainsi depuis longtemps. Je le remercie mentalement d’avoir plongé la pièce dans la pénombre. Il s’installe à côté de moi, sa proximité échauffe tous mes sens.

                    – T’as abusé de l’alcool pour t’être endormie à même le sol ?

                    – Non mais, ça ne va pas ! m’insurgé-je. Je te rappelle que c’est moi qui t’ai ramené ivre mort chez toi. En fait, je n’ai que mon café du matin dans l’estomac.

                    Il fronce les sourcils avec inquiétude.

                    – Depuis quand n’as-tu pas mangé ?

                    Si je calcule bien… Je préfère me taire. Il insiste et son ton monte. En quoi ça le regarde ?

                    – OK, depuis hier matin ! Une tartine…

                    – Merde, Rachel ! Ça fait presque quarante-huit heures que tu n’as pas pris de vrai repas ! Et tu avales un somnifère sans rien dans l’estomac ? Pas étonnant que tu ne te sentes pas bien et que je te récupère allongée devant ma porte !

                    Il file dans la cuisine. L’avantage d’être un géant, c’est qu’en cinq pas, il a parc

– Mange !

                    Il a raison, dès la première bouchée, ça va mieux. L’épaule contre le mur, il me surveille jusqu’à ce que j’aie tout fini. Il m’a aussi apporté un jus d’orange. À mon avis, il sait ce qu’il faut faire en cas de lendemain de cuite parce que c’est l’impression que j’ai, même si je n’ai pas bu une goutte. Mon portable m’indique presque dix-huit heures. J’ai dormi au moins deux heures ! Plus jamais je ne prendrai de somnifère !

                    – Tu m’expliques pourquoi tu m’attendais ?

                    – Pour te mettre les points sur les i, riposté-je, ma colère ayant soudain réapparu.

                    Il soupire et croise les bras sur sa poitrine, les mains sous les aisselles. C’est fou comme il a envie de m’écouter… Tant pis pour lui, il le devra quand même !

                    – Tes conclusions sont fausses : il n’y a rien entre Olivier et moi. Nous sommes amis. J’ai travaillé un an à ses côtés et nous n’avons jamais été attirés l’un vers l’autre.

                    – Ce n’est pas ce que j’ai vu ! me coupe-t-il, sur la défensive.

                    Je lui intime l’ordre de me laisser parler. Il se mord les lèvres de colère. Mon mal de tête ayant diminué, je me lève et marche vers lui. Il ne remue pas un cil, mais ses yeux deviennent bleu nuit.

                    – Je t’accorde qu’Olivier est un coureur de jupons, mais je ne suis pas son genre.

                    – Ah, ah ! Tu n’es pas mon genre non plus ! ironise-t-il. Et regarde où ça m’a mené ! C’est moi qui vais te mettre les points sur le i, la teigne ! Ce mec en veut à ta petite culotte ou plutôt à ce qu’il y a en dessous !

                    Je secoue la tête plusieurs fois, il dit n’importe quoi ! Jamais Olivier n’a eu un geste ou un mot déplacé, je le connais bien, il est droit et franc. S’il avait eu la moindre attirance pour moi, il me l’aurait dit…

                    Un voyant rouge s’allume au milieu de mes neurones pas encore rangés dans les bonnes cases. Effarée par ma conclusion, j’ouvre la bouche en grand, puis la referme. Non, ce n’est pas possible… Je scrute chaque trait de son visage, il est sous tension : mâchoires fermées, lèvres pincées, yeux plissés.

                    – T’es jaloux ? lui demandé-je, n’y croyant pas moi-même.

                    Il se redresse de toute sa hauteur. Ma question l’a poussé au bord de l’explosion. Nucléaire, à en juger par sa respiration rapide et les muscles de ses bras qui se contractent.

                    Oh… J’ai raison !

                    Je jubile, avec un sourire aux lèvres qui pourrait illuminer la tour Eiffel, avec en prime le feu d’artifice un soir de Nouvel An !

                    – Ta gueule, la teigne !

                    Et il me cloue le bec avec un baiser agressif, sa langue farouche force ma bouche à s’ouvrir. Il cherche à me prouver qu’il est un mâle dominateur. Il serait venu hier, j’aurais fondu direct dans ses bras. Pas aujourd’hui. Pas après ce qui s’est passé avec Brice : ma rencontre avec lui ce matin a été LE déclic, je me sens libérée, ni lui, ni personne d’autre d’ailleurs, ne pourra dorénavant me faire obéir !

                    Je le repousse, l’index levé devant son nez

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